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  • Lunaysol

Mots de passage

Avant que tu ne parles

on doit pouvoir lire sur

ton visage

ce que tu vas dire.

*********************

 

 

Pour ce qui est de l'avenir,

il ne s'agit pas de le prévoir

mais de le rendre possible.

.............................................

(Antoine de St Exupéry)

 

A  force de temps,

les questions meurent

sans donner de réponses.

... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

(Paul Cosquer)

 

Désires ce que tu possèdes,

détaches-toi de ce que tu possèdes

....................................

maintenant tu es libre.

 

 

 

 

Juste un clin d'oeil

à mon "Ptit ours"

 le 04/01/06

Jour et nuit, blanc et noir, bien et mal, ici et ailleurs, aimer et haïr ...

parce que rien n'existe sans son contraire ...

Un espace de vie où vivent et s'harmonisent sans se contredire, sans se contrarier, sans contrainte ... tous les contraires ...

Un espace de mots, de regards, de tout et de rien ... de coups de coeur et de coups de gueule ... les miens, les vôtres pour en faire les nôtres ...

Archives

Les mots de ...

13 juillet 2006 4 13 /07 /juillet /2006 23:33

 

 

Les suivantes sont dans l'album photo ...

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18 décembre 2005 7 18 /12 /décembre /2005 15:35

C'est peut-être le bonheur,
Juste un moment passé,
Une minute. Tout à l'heure,
Ou juste une simple pensée.

C'est peut-être une émotion
Juste un sourire ressassé,
Une seconde d'immersion
Dans un monde insensé.

C'est peut-être une envie,
Juste un rêve caressé,
Un désir inassouvi,
Un avenir sans se presser.

C'est rien et tout à la fois,
Et même plus, quelquefois...

J.L.M  (Merci beaucoup ..)

A Fleur de Mots


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18 septembre 2005 7 18 /09 /septembre /2005 00:00
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.

Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.

Oh ! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;

Et comme les astres penchants
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent :

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.

Sully Prudhomme, 1839-1908

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25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 00:00

Je n'attends rien de lui
Rien qui ne soit pas tout
Je n'attends rien et puis
Je n'attends rien du tout
Je n'attends rien depuis
Qu'il m'a promis beaucoup
Je n'attends rien sans lui
Je n'attends rien du coup

Je n'attends rien de lui
Qui puisse tuer le goût
Que vient prendre la nuit
Entre les bras d'un fou
Je n'attends rien de pire
Que de le voir partout
Et de le voir partir
Quand je n'attends que nous
Quand je n'attends que nous
Quand je n'attends que nous
Je n'attends rien de lui

C'est comme le fond d'un puits
Où l'on jette ses sous
Un voeu de rien suffit
Un voeu de rien du tout
Je n'attends rien d'écrit
Mes des gestes surtout
Et ça me tient en lui
Et ça me tient debout

Si loin et si près de nos lèvres
Dieu sait ce que l'on se réserve
Si loin et si près de nos lèvres
Ce sont les silences qu'on observe

Je n'attends rien de lui
Qui puisse tuer le goût
Que vient prendre la nuit
Entre les bras d'un fou
Je n'attends rien de pire
Que de le voir partout
Et de le voir partir
Quand je n'attends que nous
Quand je n'attends que nous
Quand je n'attends que nous
Je n'attends rien de lui

Je n'attends rien de lui
Rien qui ne soit pas tout
Je n'attends qu'un de lui
Je n'attends qu'un de nous

Kindsoul

 
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25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 00:00
« Tout fait l'amour. » Et moi, j'ajoute,
Lorsque tu dis « tout fait l'amour » :
Même le pas avec la route,
La baguette avec le tambour.

Même le doigt avec la bague,
Même la rime et la raison,
Même le vent avec la vague,
Le regard avec l'horizon.

Même le rire avec la bouche,
Même l'osier et le couteau,
Même le corps avec la couche,
Et l'enclume sous le marteau.

Même le fil avec la toile,
Même la terre avec le ver,
Le bâtiment avec l'étoile,
Et le soleil avec la mer.

Comme la fleur et comme l'arbre,
Même la cédille et le ç,
Même l'épitaphe et le marbre,
La mémoire avec le passé.

[...]

Oui, tout fait l'amour sous les ailes
De l'Amour, comme en son Palais,
Même les tours des citadelles
Avec la grêle des boulets.

Même les cordes de la harpe
Avec la phalange du doigt.
Même le bras avec l'écharpe,
Et la colonne avec le toit.

Le coup d'ongle ou le coup de griffe,
Tout, enfin tout dans l'univers,
Excepté la joue et la gifle
...

Germain Nouveau, Valentines, extrait

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21 août 2005 7 21 /08 /août /2005 00:00

Je n’ai pas dormi,
De toute la nuit,
J’ai tourné cent fois
Dans mon lit trop froid

Les mots que nous avions écrits

Je me suis levée,
Pour te regarder,
Devant ta photo,
Comme une idiote,

Je me suis inventé la vie.

Sur mon écritoir
En rouge et en noir,
J’ai posé des mots,
Mon cœur en lambeau,

Et mes chimères au hasard.

Je suis (é)perdue,
Cette envie me tue,
Enfin de pouvoir,
Comme dans un miroir,

Mettre mes yeux dans ton regard.

Et te prendre la main.

 

 (Pour toi mon Ange ...le 20/11/06)
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4 juillet 2005 1 04 /07 /juillet /2005 00:00

Vivante est la rose du Savoir.

 

Penses-tu être tout ?

Tu n’es rien.

Décompte les jours et tu t’en apercevras.

La Vie est ton hôte, dévoreuse des vivants.

Les jours se commencent au détail et tu n’en peux payer le prix.

 

Alors, plonge un regard heureux !

Ebauche-toi et vole un court moment !

Une rose est la Vie.

Prends-la : c’est la tienne !

Que l’amour t’appartienne !

Que les mots soient ta tragédie !

Distribue-les ! et reçois en retour ton lot d’injures quotidiennes.

Mais que tu sois un visage où se lient mille intentions !

 

Cœur sur la route des nuages, rejoins un heure ton enfance

Puis quitte-la comme une ingrate !

Abandonne-toi à écouter les confidences de l’hiver

Qui tient écho de tes pensées.

 

Attarde-toi ! un vieil arbre vaut bien un Demain …

 

Si tu mêles tes lèvres au grand murmure de la vie,

Les nuages tomberont en moisson.

Parfois l’être s’en alourdit et retombe

Mais l’homme est fait pour lever les yeux au Ciel

Pour écouter ses chuchotements.

 

Paul Cosquer

la passagère des sables

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2 juillet 2005 6 02 /07 /juillet /2005 00:00

Un mur … une armure …

Bien en place déjà,

Nécessaire aujourd’hui,

Un nouveau monde,

Peut être un nouveau mal en veille

Quelque part, pas loin …

Je refuse …

 

Un mur … une armure …

Presque invisible mais là,

À mettre à jour au plus vite,

Cette nuit,

Ici,

Sans toi …

 

Un mur … une armure …

Pour que plus jamais ne me blesse

Ce que je croyais être,

Ce que j’aimais être,

Ce qui est mort.

 

Un mur … une armure …

Et derrière : … moi,

Imperméable,

Seule, forte, protégée,

Auto-protégée !

 

Plus jamais !

Une fois de trop !

Ce soir … une folie dure,

Fini la folie douce !

Moi

 

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20 juin 2005 1 20 /06 /juin /2005 00:00

J’ai envie d’écrire la vie.

La vie visitée.

La vie au quotidien.

La vie étonnée d’être en vie.

Envie de la laisser rythmer et ponctuer mes pages. Raconter un monde ordinaire que d’ordinaire on ne voit pas. Instants quelconques, de l’aube à l’aube, morceaux d’existence qui lui donnent un sens. L’histoire d’une femme mûrie sous un soleil pas toujours là pour elle.

J’ai surtout envie de parler d’Elle. De laisser les mots la conter, la raconter, l’envelopper, la dévoiler. Des confidences impersonnelles, personnelles. Mettre ses maux en mots.

Peu importe le contexte, ce n’est pas d' extérieur qu’il s’agit mais bien d’ intérieur. Peu importe qu’Elle soit connue ou pas. Pour qu’Elle ne reste pas dans l'indifférence, je parlerai d’Elle avec amour et respect dans ce qu’Elle est.

Pas de commencement ni de fin d’histoire, pas d’ordre chronologique, juste des moments de vie tels qu’ils arrivent, dans tous les sens, dans tout leur sens.

Elle n’a pas d’âge, Elle est son âge. Son monde est grand, espacé, infini. Son univers de vie tout le contraire. Elle jongle entre ses rêves et ses réalités. Elle joue entre destin et fatalité. Elle danse sur des airs qu’Elle seule entend. Elle s’émeut d’un tourbillon de feuilles. Une sensibilité peu perçue autour d’Elle, importante pour Elle, Elle la confine dans une folie certes douce et cruelle à la fois.

Sa féminité mise à l'épreuve parce que sollicitée sans l’essentiel. Cet essentiel de vie auquel chacun de nous aspire.

 

Sofie

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19 juin 2005 7 19 /06 /juin /2005 00:00

A vous...

 

Vous qui craignez de perdre, de manquer,

Qui vous souciez de demain, vous angoissez d’hier

Vous qui avez peur que les choses vous échappent

Et que plus rien ne soit jamais comme avant…

 

Soyez confiant…

Non rien n’est jamais comme avant

Seulement tout se transforme

Toujours pour le meilleur

Et selon ce qui est bon pour vous…

 

Aujourd’hui…

Maintenant…

Cet instant…

Doit être inoubliable et vécu dans son entièreté…

Car il n’est déjà plus…

 

Hier…

Avant…

Le passé…

Est déjà loin et lui vous a oublié…

Car il n’est déjà plus…

 

Non plus…

 

Soyez friand…

Et délectez vous…

 

Soyez gourmand…

Et nourrissez vous…

 

Soyez, simplement…

Et offrez vous la vie…

 

Juste le temps de votre vie…

 

(auteur inconnu)

 

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