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  • Lunaysol

Mots de passage

Avant que tu ne parles

on doit pouvoir lire sur

ton visage

ce que tu vas dire.

*********************

 

 

Pour ce qui est de l'avenir,

il ne s'agit pas de le prévoir

mais de le rendre possible.

.............................................

(Antoine de St Exupéry)

 

A  force de temps,

les questions meurent

sans donner de réponses.

... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

(Paul Cosquer)

 

Désires ce que tu possèdes,

détaches-toi de ce que tu possèdes

....................................

maintenant tu es libre.

 

 

 

 

Juste un clin d'oeil

à mon "Ptit ours"

 le 04/01/06

Jour et nuit, blanc et noir, bien et mal, ici et ailleurs, aimer et haïr ...

parce que rien n'existe sans son contraire ...

Un espace de vie où vivent et s'harmonisent sans se contredire, sans se contrarier, sans contrainte ... tous les contraires ...

Un espace de mots, de regards, de tout et de rien ... de coups de coeur et de coups de gueule ... les miens, les vôtres pour en faire les nôtres ...

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Les mots de ...

2 août 2005 2 02 /08 /août /2005 00:00

Les mots que j'écris,

ils vont à ta rencontre

tout mouillés d'inutile.

Sans bride, enfin discibles,

ils vont vers toi

et ils sont libres.

Car les mots que je crée,

ne se capturent pas.

Ce sont des embellies,

des gouttes de silence,

des étoiles tombées des siècles à venir.

Paul Cosquer (La vie au bout de soi)

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25 juillet 2005 1 25 /07 /juillet /2005 00:00
La poussière d’étoiles

A déposé sur ma toile

Des rêves de brumes

Créés par cette lune

Qui de son regard

Perce le brouillard



Les flocons des nuages

Ont ouvert les pages

Du livre des cauchemars

Enfouit dans les marres

Où vit l’espoir

Et la beauté du soir



Les larmes du soleil

Tombent du ciel

Sur les ruines

De la peine

Où coule à flots

Nos cœurs en sanglots
Furax
(merci ...)

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23 juillet 2005 6 23 /07 /juillet /2005 00:00

Quand la parole avoue ses limites et ses impasses,

Quand les geste ne prêtent plus main forte ...

Comment rejoindre à travers mots celui dont bien des options m'éloignent ?

C'est l'opacité des choix individuels qui provoque des blessures, superficielles sans doute, mais dont la cicatrice fraîche s'irrite au moindre frottement !

Sofie

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17 juillet 2005 7 17 /07 /juillet /2005 00:00

Le temps me manque pour exposer mes projets.

J'aurais pourtant beaucoup à dire au sujet des Heures, et de ma découverte: comment je creuse de belles grottes derrière mes personnages.

Je crois que cela donne exactement ce qu'il me faut : humanité, humour, profondeur.

Mon idée est de faire communiquer ces grottes entre elles, et que chacune s'offre au grand jour, le moment venu.

Virginia Woolf
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17 juillet 2005 7 17 /07 /juillet /2005 00:00

J'écris d'un silence ... celui d'une femme,

Celui qui supplée la parole défaillante,

Celui qui accompagne l'essentiel.

Avec des mots gauches et retenus, qui en disent tellement plus qu'ils ne l'avouent.

Parce que les mots qui se pressent sur mes lèvres

échappent à l'oreille de leur destinataire...

Pour ne rien attendre mais tout espérer encore, ici, ailleurs ...

Dans cet état d'esprit je tatonne, exposée aux coups et blessures,

malhabile et vulnérable ...

Un peu à côté de moi ...

Sofie

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17 juillet 2005 7 17 /07 /juillet /2005 00:00
"Nous transpercés, touchés ;
nous, encore, amoindris, dans la fureur
et la dépossession.
Pourquoi cette fièvre,
ces rafales "d'un vent mauvais" ?
Pourquoi ce long déchaînement
comparable à celui des émeutes, des orages ?
Et pourquoi, dans la suite, un si fragile silence ?"
Philippe Lacoue-Labarthe,
 
 
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16 juillet 2005 6 16 /07 /juillet /2005 00:00
"Poussant la porte en toi, je suis entré
Agir, je viens
Je suis là
Je te soutiens
Tu n'es plus à l'abandon
Tu n'es plus en difficulté
Ficelles déliées, tes difficultés tombent
Le cauchemar d'où tu revins hagarde n'est plus
Je t'épaule
Tu poses avec moi
Le pied sur le premier degré de l'escalier sans fin
Qui te porte
Qui te monte
Qui t'accomplit
Je t'apaise
Je fais des nappes de paix en toi
Je fais du bien à l'enfant de ton reve
Afflux
Afflux en palmes sur le cercle des images de l'apeurée
Afflux sur les neiges de sa paleur
Afflux de son atre... et le feu s'y ranime... "

"Poésie pour pouvoir" publié dans le recueil "Face aux verrous", par Henri Michaux, aux éditions Gallimard, en 1967

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5 juillet 2005 2 05 /07 /juillet /2005 00:00

Au lever d'un jour,

Ou peut-être à l'approche d'une nuit ...

Les couleurs palissaient,

Les voiles tombaient peu à peu

Masquant un décor sans importance.

Nos paupières couvraient  nos  yeux,

Plus rien autour n'existait,

Liberté pure.

 

Plus rien que nous,

Que ton corps

Que tu me livrais sans fards,

Sans protection,

Nu, fragile

Ton corps,

Naufragé volontaire

Abandonnait sa lutte

Et se laissait dériver

Aux vagues du seul plaisir.

Tu n'étais plus le maître

Entre mes mains

Interprètes de paroles profondes.

 

 

Dans cet abandon, je t'ai possédé,

Tu as été mien.

 

Offres-moi ton corps

Encore,

Tremblant, pleurant,

Gémissant, enfant.

Ce cri comme une prière,

Une supplication sans attente,

Un don, un souffle d'âme

Qui l'espace d'un instant

Peu jaillir

Sans retenue.

Dans la confiance absolue,

Vague folle au détour d'une nuit,

Tu quittes ton corps offert

Pour mieux  me rejoindre.

Viens.

Dans cet abandon, tu seras toujours mon vainqueur,

Je serai à nouveau conquise

comme une terre nouvelle,

Tu seras le roi, mon Roi

et je serai ta Reine éphémère.

Val

 

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4 juillet 2005 1 04 /07 /juillet /2005 00:00

Vivante est la rose du Savoir.

 

Penses-tu être tout ?

Tu n’es rien.

Décompte les jours et tu t’en apercevras.

La Vie est ton hôte, dévoreuse des vivants.

Les jours se commencent au détail et tu n’en peux payer le prix.

 

Alors, plonge un regard heureux !

Ebauche-toi et vole un court moment !

Une rose est la Vie.

Prends-la : c’est la tienne !

Que l’amour t’appartienne !

Que les mots soient ta tragédie !

Distribue-les ! et reçois en retour ton lot d’injures quotidiennes.

Mais que tu sois un visage où se lient mille intentions !

 

Cœur sur la route des nuages, rejoins un heure ton enfance

Puis quitte-la comme une ingrate !

Abandonne-toi à écouter les confidences de l’hiver

Qui tient écho de tes pensées.

 

Attarde-toi ! un vieil arbre vaut bien un Demain …

 

Si tu mêles tes lèvres au grand murmure de la vie,

Les nuages tomberont en moisson.

Parfois l’être s’en alourdit et retombe

Mais l’homme est fait pour lever les yeux au Ciel

Pour écouter ses chuchotements.

 

Paul Cosquer

la passagère des sables

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2 juillet 2005 6 02 /07 /juillet /2005 00:00

En paix à l’ombre d’un saule

Solitude et pensées

C’est ici que me naissent

Ces mots continus …

 

Nuée de songes

Je me perds en mots

Motifs de mes maux ?

Mauvaise question !

 

On pourrait se taire

Terminer en beauté

Tels des amants

Mensonge, je n’y crois pas.

 

Pas de répit des sentiments

M’en faut-il beaucoup !

Courir après quoi ?

Quoi faire de tout ça ?

 

Ça n’a pas de sens

Sans être dénué de vie

Vitale sensation

On est ce qu’on vit !

 

Vivre et aimer

Mais a quel prix ?

Prisonnière de nous

Nourrie de toi …

 

Toi … que j’aime le dire !

Direction prohibée

tise ou folie

Livre ouvert …

 

Vers la fin de cette suite

Tellement glauque de mots !

Motivés par l’absence

Ce qui les rend vivants …

Sofie

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