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Mots de passage

Avant que tu ne parles

on doit pouvoir lire sur

ton visage

ce que tu vas dire.

*********************

 

 

Pour ce qui est de l'avenir,

il ne s'agit pas de le prévoir

mais de le rendre possible.

.............................................

(Antoine de St Exupéry)

 

A  force de temps,

les questions meurent

sans donner de réponses.

... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

(Paul Cosquer)

 

Désires ce que tu possèdes,

détaches-toi de ce que tu possèdes

....................................

maintenant tu es libre.

 

 

 

 

Juste un clin d'oeil

à mon "Ptit ours"

 le 04/01/06

 

Luna y Sol

Jour et nuit, blanc et noir, bien et mal, ici et ailleurs, aimer et haïr ...

parce que rien n'existe sans son contraire ...

Un espace de vie où vivent et s'harmonisent sans se contredire, sans se contrarier, sans contrainte ... tous les contraires ...

Un espace de mots, de regards, de tout et de rien ... de coups de coeur et de coups de gueule ... les miens, les vôtres pour en faire les nôtres ...

Lundi 19 septembre 2005

Rêver un peu, cela n'engage à rien

Poser la main sur une épaule

Se murmurer des choses drôles

Chantonner des refrains.

Et tant à découvrir dans tous nos univers

Qui se croisent parfois

Mais qu'on marche à l'envers ou que l'on s'entrecroise

On se sentira mieux.

Et quand rien ne va plus

Se raccrocher à presque rien

C'est presque rien l'espoir

Une invention bizarre

Espérer c'est désespérer

C'est déjà n'être pas certain

Alors continuer sans y penser vraiment.

Courir pas toujours droit

Mais tenter d'être

Toujours ce qu'on croit.

Matthias Vincenot

Dimanche 18 septembre 2005
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.

Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.

Oh ! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;

Et comme les astres penchants
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent :

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.

Sully Prudhomme, 1839-1908

Dimanche 11 septembre 2005

Les petites douleurs nous font parler,

les grandes nous rendent muets.

(Seneque)

 
 

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